+~!~!*]B.I.E.N.V.E.N.U.E.[*!~!~+
Ce site que vous allez visiter, va vous apprendre à faire des cocktails avec/sans alcool.
]Mais n'oubliez pas que l'alcool est à consommer avec modération!!
]Mais n'oubliez pas que l'alcool est à consommer avec modération!!
L'alcoolisme est la dépendance à l'alcool (éthanol) contenu dans les boissons alcoolisées. Cette pathologie chronique est caractérisée par la perte de contrôle de la consommation d'alcool, la présence d'une dépendance physique
Problèmes de santé induits par l'alcool
> à court terme
ivresse aiguë : état d'ébriété, ralentissement des réflexes, état d'euphorie ou, au contraire, de tristesse, mauvaise appréciation des situations, troubles de l'équilibre, vasodilatation, jusqu'au coma éthylique ; cette situation peut amener au décès
gastrite
reflux gastro ½sophagien
hépatite aiguë alcoolique
nausées, vomissements
>à moyen et long terme
système nerveux : neuropathie alcoolique, névrite optique rétro bulbaire, encéphalopathie hépatique, démences alcooliques (Korsakoff, marchiava bignami, Wernicke)
foie : cirrhose avec insuffisance hépatocellulaire, cancer
pancréas : pancréatite aiguë ou chronique, insuffisance pancréatique exocrine (mal digestion) et endocrine (diabète)
système cardiovasculaire : hypertension artérielle, cardiopathie, hypertension portale avec varices gastriques et ½sophagiennes, insuffisance veineuse
cancers des voies aérodigestives supérieures : langue, cavum, lèvres, ½sophage, estomac
L'alcoolisme cause environ 750 000 morts par an dans le monde (environ 12 pour 100 000 habitants), dont 45 000 en France[5] (73 pour 100 000 habitants) :
23 000 décès directs
11 000 cancers des lèvres, de la bouche, du pharynx et du larynx,
9 000 cirrhoses,
2 500 par alcoolodépendance,
22 000 morts indirectes (troubles mentaux, maladies cardiovasculaires, accidents...).
Tous les ans, 5 000 à 7 000 bébés naissent en France avec des malformations graves en raison de l'alcoolisation de la mère; dans le Pas-de-Calais, cela représente 1 naissance sur 3 000.
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> L'alcool tue lentement. On s'en fout. On n'est pas pressés.
>Plus d'hommes se sont noyés dans l'alcool que dans la mer.
> La drogue a fait cent morts en France l'année dernière, l'alcool cinquante mille ! Choisis ton camp, camarade !
> Tu noies tes chagrins dans l'alcool ? Méfie-toi, ils savent nager.
>L'alcool est l'aspirine de l'âme.
>L'abus d'alcool est dangereux pour la santé, mais je m'en fous, je suis tout le temps malade.[/x]
L'abstinence est souvent prônée afin de stopper l'évolution de la dépendance et de revenir à une vie normale.
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D3POZ D COMS!!
>Si il vous est déja arriver de faire des trucs chelous en étant sous l'emprise de l'alcool
>Si t'as déja fait des badtrips
------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------A partir de quand peut-on dire que quelqu'un est alcoolique La frontière se définit-elle en fonction de la quantité d'alcool absorbée?
Pas le moins du monde : certaines personnes boivent ainsi beaucoup sans pour autant être alcoolo-dépendantes.
- L'alcoolisme se définit, en fait, par le lien de dépendance qui unit l'individu au produit. Ce qui fait l'alcoolique est donc moins la quantité d'alcool qu'il boit que la relation qu'il entretient au produit.
- Pour la personne dépendante, l'alcool est un auxiliaire de vie indispensable. Il ne parvient plus à s'arrêter de boire, sa consommation crée des problèmes au sein de son foyer et dans sa vie sociale, a des pertes de mémoire, se met à rechercher compulsivement des bouteilles et des contextes lui permettant de s'adonner à la boisson. Et il croit bien souvent maîtriser sa consommation, alors que tout prouve le contraire.
A chacun sa thérapie?
Différentes solutions s'offrent à la personne qui a décidé de sortir de l'alcoolisme :
- s'adresser à son médecin traitant. S'il n'est pas spécialiste de l'alcoolisme, il peut vous orienter vers un médecin spécialisé.
- suivre une cure de sevrage. Cela signifie l'arrêt complet de toute prise d'alcool grâce à une prise en charge dans un CCAA (Centre de Cure Ambulatoire et d'Alcoologie) ou un service d'alcoologie à l'hôpital. Le choix de l'un ou l'autre se fait avec la personne après information sur sa maladie, ses conséquences, éventuellement après un examen médical complet (digestif, neurologique, dentaire..) et en prenant en compte l'ensemble des problèmes.
La durée du sevrage est de 7 jours (au-delà, il n'y plus de risque d'apparition du syndrome de sevrage).
- entamer une psychothérapie (psychanalyse, psychothérapie cognitivo-comportementaliste, thérapie de couple, familiale). Cette solution permet d'aider la personne malade à comprendre le rôle de l'alcool dans sa problématique et de reconstruire progressivement une image valorisante de lui-même.
- suivre les réunions d'associations d'anciens buveurs. Les plus connus sont : Vie Libre, la Croix d'or, la Croix bleue et les Alcooliques Anonymes (« AA »). La force des ces mouvements repose sur leur disponibilité, le partage de l'expérience et de la connaissance de la maladie, l'accompagnement, le fait de retrouver une utilité sociale collective. Le mieux est de proposer au patient d'assister à diverses réunions, puis de choisir le mouvement au sein duquel il se sent bien.------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Bon maintenant que vous étes informés et "prévenus"......~.......~page suivante~........~.........


